Le baptême de Jésus. Jean le Baptiste. Livre d'Urantia

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L'œuvre publique. 2ème partie

 Livre d'Urantia - Fascicule 136. Le baptême de Jésus

4. Plans pour l’œuvre publique  (suite)

(136.0) 136:4.5 Les évènements de cette période mémorable ne furent pas les visions fantastiques d’un mental famélique et affaibli, ni les symbolismes confus et puérils qui gagnèrent ultérieurement droit de cité en tant que “ tentations de Jésus dans le désert ”. Ce fut plutôt une période de tour d’horizon complet sur la carrière mouvementée et variée de l’effusion sur Urantia, et sur l’établissement minutieux de plans pour le ministère futur qui serait le plus utile pour ce monde, tout en contribuant aussi quelque peu à améliorer toutes les autres sphères isolées pour cause de rébellion. Jésus récapitula toute l’histoire de la vie humaine sur Urantia, depuis les jours d’Andon et de Fonta, en passant par la faute d’Adam et jusqu’au ministère du Melchizédek de Salem.
 
(136.0) 136:4.6 Gabriel avait rappelé à Jésus qu’il pouvait se manifester au monde de deux manières différentes, au cas où il choisirait de rester encore quelque temps sur Urantia. Il fut clairement indiqué à Jésus que son choix en cette matière n’influencerait en rien sa souveraineté sur son univers, ni la fin de la rébellion de Lucifer. Les deux manières de servir le monde étaient les suivantes :
 
  (136.0) 136:4.7 1.Sa propre voie – la voie qui pourrait lui sembler la plus agréable et la plus utile du point de vue des besoins immédiats de ce monde et de l’édification présente de son propre univers.
 
  (136.0) 136:4.8 2.La voie du Père – la démonstration, par l’exemple, d’un idéal, à longue échéance, de la vie des créatures tel qu’il est vu par les hautes personnalités du Paradis administrant l’univers des univers.
 
(136.0) 136:4.9 Il fut ainsi clairement indiqué à Jésus qu’il avait deux manières d’ordonner le reste de sa vie terrestre. À la lumière de la situation immédiate, il y avait des arguments en faveur de chacune d’elles. Le Fils de l’Homme voyait clairement que son choix entre ces deux modes de conduite n’aurait aucune répercussion sur l’attribution de sa souveraineté sur son univers ; l’affaire était déjà réglée et scellée dans les archives de l’univers des univers et n’attendait plus que sa demande personnelle. Mais il fut indiqué à Jésus que son frère paradisiaque, Emmanuel, éprouverait une grande satisfaction si Jésus estimait opportun de terminer sa carrière terrestre d’incarnation comme il l’avait si noblement commencée, en restant toujours soumis à la volonté du Père. Le troisième jour de son isolement, Jésus se promit qu’il retournerait dans le monde pour achever sa carrière terrestre et que, dans toute situation impliquant une alternative, il choisirait toujours la volonté du Père. Et il vécut le reste de sa vie terrestre en restant constamment fidèle à cette résolution. Même jusqu’à la dernière extrémité, il subordonna invariablement sa volonté souveraine à celle de son Père céleste.
 
(136.0) 136:4.10 Les quarante jours dans la solitude de la montagne ne furent pas une période de grandes tentations, mais plutôt la période des grandes décisions du Maitre. Durant ces jours de communion solitaire avec lui-même et avec la présence immédiate de son Père – l’Ajusteur Personnalisé (Jésus n’avait plus de gardien séraphique personnel) –, il parvint, une à une, aux grandes décisions qui devaient gouverner sa politique et sa conduite durant le reste de sa carrière terrestre. La tradition d’une grande tentation fut liée ultérieurement à cette période d’isolement, par confusion avec les récits fragmentaires des luttes sur le mont Hermon et, en outre, parce que la coutume voulait que tous les grands prophètes et dirigeants humains commencent leur carrière publique en subissant des périodes analogues de jeûne et de prière. Quand Jésus était confronté à une décision nouvelle ou grave, il avait l’habitude de se retirer pour communier avec son propre esprit et chercher ainsi à connaitre la volonté de Dieu.
 
(136.0) 136:4.11 Dans tous ces projets pour le reste de sa vie, Jésus était toujours déchiré, dans son cœur humain, entre deux lignes de conduite opposées :
 
  (136.0) 136:4.12 1.Il éprouvait un fort désir d’amener son peuple – et la terre entière – à croire en lui et à accepter son nouveau royaume spirituel. Et il connaissait bien les idées de ses compatriotes sur le Messie à venir.
 
  (136.0) 136:4.13 2.Vivre et agir d’une manière qu’il savait approuvée par son Père, conduire son travail en faveur des autres mondes dans le besoin, et continuer, dans l’établissement du royaume, à révéler le Père et à manifester son divin caractère d’amour.
 
(136.0) 136:4.14 Durant ces journées mémorables, Jésus vécut dans une ancienne caverne rocheuse, un abri au flanc d’une montagne, proche d’un village autrefois appelé Beit Adis. Il buvait l’eau de la petite source qui jaillissait à flanc du coteau près de cet abri rocheux.

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